Skip links

Tous vos témoignages

Michel
retraité

C essez d’aller vous balader
O ubliez de vaquer pour votre plaisir
R ien ne vous oblige à sortir en ce moment
O n ne peut pas prendre de risques
N ul n’est à l’abri d’une contagion
A lors le confinement vous rendra plus fort
V ous participerez ainsi à la lutte de ce virus
I l ne faut pas mésestimer ce qui nous est demandé
R estons unis pour vaincre cette pandémie
U n seul mot :  » le respect des autres  »
S inon plus longue sera la durée de la guerre

Micky

28 mars 2020
Marie

Mes parents et moi sommes dans l’attente, dans l’attente de savoir si nous allons avoir le COVID-19 ou pas puisque ma mère travaille dans une grande surface. Alors nous avons une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Nous savons très bien qu’un jour ou l’autre nous allons être contaminés. Je garde espoir que les gens comprendront que ce n’est pas qu’une simple grippe ! J’ai tellement peur que parfois j’ai des crises d’angoisse, chose qui ne m’est jamais arrivé avant tout ça. Alors restez chez vous s’il vous plaît, pensez aux personnes qui travaillent en contact avec des clients, comme ma mère

28 mars 2020
Patrick
Enseignant

Je ne suis pas infecté (du moins pas pour l’instant…?), je ne suis pas malade. Ou plutôt si, malade de ne pas pouvoir aider comme il faudrait ceux qui le sont.
Je ne peux pas leur rendre visite, je ne peux pas les embrasser, je ne peux pas leur tenir la main. C’est frustrant… Quand on est malade, pas dans notre assiette, le soutien moral par la présence est un remède aussi efficace que les médicaments. Alors je me tiens à leur disposition pour toute aide ne serait-ce que minime, afin qu’ils puissent se concentrer uniquement sur leur guérison. Je leur dois…
Et ce serait tellement bien si, après ce cauchemar, cette entraide perdurait.
Je n’ai que mes mots pour encourager ceux qui en ont besoin, puissent-ils y arriver…
Prenez soin de vous.

28 mars 2020
Marya
Maman auprès de ses enfants

Qui aurait cru que l’on puisse en arriver là aujourd’hui.
L’ avenir est incertain.
Ce microbe invisible non palpable et pourtant réel peut frapper à n’importe quelle porte.
Prenons nos précautions au maximum et acceptons. S’il doit t’atteindre malgré tout, il le fera. Sinon, il passera son chemin à la recherche de sa prochaine victime.
Nous sommes impuissants face à tout cela.
J’ai la foi et cette épreuve ne sera sûrement pas la dernière, malheureusement, car le monde va mal.
Ce monde qui finit par s’épuiser, nous épuiser.
Alors je garde le moral, je fais confiance au créateur de ce monde, que chaque jour me fait encore plus me rapprocher de Lui.
Une vie, une mort… Une résurrection.

28 mars 2020
meredyte
retraité

En retraite, je plains les gens qui travaillent et qui sont toujours en contact avec des personnes. Ils sont obligés bien sûr !! Mais d’où vient réellement ce virus et pourquoi ? A mon avis, la Terre nous donne une bonne leçon. A nous de faire en sorte d’être moins consommateurs de choses dont nous n’avons pas vraiment besoin, d’arrêter de produire des produits mal faits qui ne servent à rien ! De rester à l’essentiel : moins de voitures, moins d’avions, les vacances dans son pays et consommer des produits de nos paysans. Ce serait vraiment déjà un grand pas.

Il y a la télé, les livres pour voir d’autres choses. La preuve, si ce virus est arrivé de Chine, il n’a pas eu besoin de billet pour voyager. Qui sait si un jour un autre virus ne viendra pas encore s’installer dans nos vies !

Courage à nos jeunes, ils ne ne sont pas gâtés pour le moment. Alors soyons raisonnables et revenons au plus simple

28 mars 2020
Antoine
Cariste

Les premiers symptômes sont apparus vers le 14 mars. À l’hôpital, on m’a prescrit du Doliprane et un traitement antibiotique.
Le 16 mars, mon médecin traitant m’a proposé de basculer sous le traitement du Docteur Raoult. C’est à ce moment que j’ai commencé le traitement à la chloroquine.
J’ai rapidement eu une perte de goût et d’odorat, accompagnés de fièvre forte et de toux sèche en fin de souffle. C’étaient des sensations inédites, diffuses. Je me sentais un peu oppressé. J’ai donc entamé le traitement et, dès les premières 48h, j’ai senti un vrai rebond. Ça vous libère et vous sentez que, par rapport à cette fatigue qui vous harasse, l’énergie revient. Dès le 4ème jour, j’ai stoppé le Doliprane grâce à ce traitement.
Je me sentais mieux au bout de 48h et je me suis senti guéri dès la fin du 4ème jour.
Pour moi, cela a fonctionné et c’est une superbe preuve d’espoir ! Aujourd’hui, je vais mieux et je pense qu’il est important de le dire et de le partager !

Restez chez vous, c’est important. Je peux vous l’assurer !

28 mars 2020

Suivez-nous sur