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Tous vos témoignages

Et voilà ! J’ai toujours pensé que je pouvais passer à côté. Je faisais très attention. Distances, gel, masques… Je ne sortais plus, je ne voyais plus personne jusqu’au jour où je me suis sentie plus confiante. Je continuais à faire très attention mais j’ai rencontré quelques amis. On maintenait les distances, gel, masques… Et un jour, une amie m’a prise dans ses bras sans que j’ai eu le temps de réagir. Deux jours après, elle avait un rhume et 5 jours après c’était mon mari qui fait un test PCR positif. Mon test PCR était négatif mais 2 jours après mon mari, mon test était positif. Mon amie aussi était positive.
Ça a commencé par des courbatures, une forte toux sèche, du mal à respirer, mal au dos et poitrine, et des maux de tête différents tous les jours. J’ai l’impression que ça n’en finira jamais. J’ai eu de la fièvre pendant 8 jours. Aujourd’hui je n’ai pas de température mais est-ce que c’est fini ? Je tousse beaucoup, j’ai mal au dos et à la poitrine, je serai capable de dormir 24 heures par jour. Une fatigue qui ne s’explique pas. Je n’ai pas perdu le goût et l’odorat. J’ai eu une altération du goût et je n’ai pas d’appétit. Ça fait 10 jours et je me demande quand est-ce que ça va s’améliorer. J’ai l’espoir que le lendemain va être meilleur mais chaque jour qui passe, un symptôme nouveau apparaît ou s’aggrave.

Teresa
Je ne travaille pas
17 mai 2021

Bonjour, je suis positive depuis le 11/05/2021 ! J’ai commencé à avoir de la fièvre le lundi toute la journée, je me suis juste dit « j’ai attrapé froid avec la météo qui nous joue des tours ». Le mardi matin je me lève, 40 de fièvre 🥵 Je décide alors d’aller faire un test : résultat POSITIF, perte de goût et d’odorat. Le jeudi, j’ai peur de ne pas pouvoir retrouver mes sens. Je rêve de me lever le matin et de pouvoir sentir à nouveau ! J’ai eu de la fièvre pendant 2 jours, petite toux et nez qui coule. J’ai rdv demain 15h pour faire le test. J’espère être négative pour pouvoir enfin retourner au travail et avoir une vie normale

Courage à tous ♥️

Farah
Auxiliaire puer
17 mai 2021

LETTRE À FRANCE

A QUI DE DROIT !

Nous sommes toujours le 15 Mai 2021.
The never ending story…

Mais qu’est-ce qu’il m’arrive ?????
Je ne peux pas ouvrir la bouche sans me mettre à pleurer.
Je ne suis pourtant pas triste.

Je suis terrifiée, tétanisée, apeurée, effrayée, désorientée, déstabilisée…

Mais qu’est-ce qu’il m’arrive ?????

Pourquoi moi ??????

C’est quoi ça ???????

Mon état de santé m’inquiète.

C’est pas moi !!!

On reprend tout depuis le début, et malheureusement je crains que ce début n’était que le prémice de ce qui nous attend.
J’ai eu un bon feeling de relater ce qu’on a vécu ensemble au début de cette crise.

Et ben voilà !!!

La réalité est plus cruelle et dévastatrice que ce qu’on ne peut imaginer…

Je vous l’avais bien dit ! S’ils ont arrêté le monde entier, c’est qu’ils savaient bien, Eux, ce qu’on a pris en pleine gueule.

On y arrive.
Et le pire n’est pas derrière nous, bien au contraire.

Encore plus dévastateur que Tchernobyl !

Croyez moi !

Et je le vis dans ma chair !

Virus échappé d’un laboratoire !
Mais jusqu’à quand ?????
Dites nous, svp, qu’est-ce qu’on doit faire ????
On va TOUS crever à petit feu.
Rongés par cette merde.

JE VOUS HAIS !!!!!

Allez on reprend depuis le commencement.

Les peuples du monde entier sont dans la rue, et du jour au lendemain, les peuples du monde entier se retrouvent assignés à résidence avec un masque sur la bouche.
On ne revient pas sur la symbolique.

Tout le monde encaisse le coup. Sans contestation, aucune, subit ce couvre-feu mondial.

Alors, les peuples du monde entier sont dans la rue et souhaitent juste vivre décemment de leur travail.

Et paf !!!!

D’un coup de baguette magique, se retrouvent assignés à résidence avec un masque sur la bouche, la peur au ventre !!!!

IRRÉEL !!!!!

La panique est mondiale, inédite, c’est historique !!!!

Le monde entier à l’arrêt !!!

Waouhhhh !!!!!

Surréaliste !!!!!!

On est tous terrorisés !

C’est confus, les discours sont contradictoires, l’Europe se retranche dans ses frontières propres, censées ne plus exister, l’Angleterre vient de lui dire Bye-bye.

Mais on a peur. Cette peur incontrôlable qui prend le dessus et qu’on t’impose altruiste.
Parce que dans le fond, d’après ce que j’entends, je ne risque pas grand chose : une petite grippe !!!!!!

C’est comme me donner le Totem à Kohlanta.
Par contre, je suis respectueuse des règles en vigueur.
Mon fils a fêté ses 18 ans en tête à tête avec sa mère, et a eu son BAC.

Ah ouais mais c’est le Bac Covid, ils l’ont donné à tout le monde !!!!!

J’ai foi en nos jeunes et je trouve qu’ils ont bien joué le jeu.

Tous les projets de mon fils tombent à l’eau et il trouve un boulot chez McDo.

Le temps passe inexorablement, on attend.
On est avides de toute nouvelle info.
Ça devient pathétique, les experts se suivent et se contredisent.

Une mère n’y retrouverait pas ses petits.

Mais la consigne est formelle !

Surtout n’allez pas à l’hôpital.

Prenez du Doliprane et surtout confinez-vous et faites-vous tester.

C’est une petite grippe.

Arrive le fameux premier déconfinement !

Alléluia !

Toute la France se retrouve à Cannes.
C’est la folie ! Les gens veulent kiffer.
On prend ça comme une récompense d’avoir été disciplinés.

Des potes de Paris passent un soir à la maison, on est 4.
On chante, on rigole, on boit mais pas trop, un bon moment.

On va se coucher vers 4 heures du mat, on va tous à la plage le lendemain.

Réveil vers 11h, ça s’active, café, douche et yallah !

C’était le 15 août 2020.

J’ai la flemme ! Je me motive, je pose un pied par terre, mais ça va pas !
Ouhlala ! Je m’assoie sur mon lit, ma tête tourne, mes jambes ne me supportent pas, j’ai froid, la seule position qui m’apaise est celle du fœtus.

Ils sont prêts.
J’y arriverai pas.
Tata, tu viens, tu nous rejoins ?

Non, allez-y, je vous rejoins.

Je ne me suis plus levée pendant 5 jours.
Je fais quoi, c’est qu’une grippe après tout.
Les hôpitaux sont saturés.
Surtout ne vous rendez pas à l’hôpital et isolez-vous !

Et puis, ça commence à aller mieux.
J’ai pas mal maigri mais je mets ça sur le compte de la déshydratation.
Ça va aller.

Ça y est : j’ai eu la Covid.

Oui le Covid est devenu La Covid 19.
Comme si on en avait quelque chose à faire.

Donc je résume, en plein mois d’août, à part La Covid, je ne vois pas ce que ça pourrait être d’autre.

Je me sens invincible.

Mais le discours et les faits se contredisent. Et mon esprit rebelle, fort de son totem, ne réfléchit plus dans l’urgence ou la peur, il se sent libéré d’être infecté, c’est fait.

Je suis sûre et certaine que j’ai été contaminée.
A quoi bon aller me faire défoncer les sinus pour confirmer l’évidence ??

Et puis, je ne sais pas pourquoi mais j’ai pas confiance, il y a un truc chelou.
C’est évident pour moi, alors, je n’ai pas envie de servir leur propagande et entrer dans leurs statistiques.

À quoi bon !

Je sens une odeur bizarre tous les matins. Elle me dérange et me dégoûte.
Comme du moisi, de l’humidité.
Je cherche d’où ça vient.
Je bouge mon lit, désinfecte avec une lingette, mais rien n’y fait.
Mais bon, c’est pas si important.

La vie continue comme on peut, je prends cette période avec philosophie, on n’a pas le choix.

Les frontières rouvrent et l’Espagne se déconfine, resto,  culture, bars sont ouverts avec couvre-feu à 22h30.
Il suffit juste de présenter un test Pcr négatif.

Pour aller au restaurant, je me sacrifie et je me fais tester.

Le résultat est Négatif.

Super séjour, on croise beaucoup de Français et on partage nos ressentis.
On a ce sentiment de déserter le front, mais c’est si bon.

J’ai très peu de goût et d’odorat, seules les odeurs fortes, javel, acide, et je dois mastiquer longtemps pour n’obtenir qu’un petit relan.

Bon, bah, c’est les suites de La Covid.
Ça passera d’après ce qu’ils disent.

Mon nez coule beaucoup, et je tousse pas mal.

La narine gauche s’irrite à l’intérieur, je vais acheter un spray nasal.
Mes yeux pleurent dès que je sors.
La narine enflamme mon sinus, j’ai mal aux gencives, à l’oreille.
Après tout, c’est la période des allergies, alors je prends un antistaminique, et au fil des soirs, un Nurofen ou Advil.
Ça me soulage, ça va passer.

Je mange de moins en moins, rien n’a de goût et je suis très fatiguée.
Ça fait aussi partie des effets de La Covid.
Ca passera.

Arrive le Pass sanitaire. Je ne veux pas me faire vacciner.
Pas avec les premiers. Je suis septique.
C’est mon droit.
Je réfléchis à ce qui pourrait m’en dispenser par voie légale.
Le fait d’avoir des anticorps fait valeur de vaccination.
Après tout, je l’ai eu, donc…

Finalement, je cherche sur Internet les moyens de prouver que j’ai eu La Covid.

C’est pas remboursé, 27€, je vais dans un laboratoire, et le lendemain, j’ai mon résultat.

Sérologie Positive.
A ce moment, je ressens un truc étrange, je suis de 70, ce terme de sérologie me ramène 30 ans auparavant.
Si à l’époque du SIDA, ma sérologie avait été positive, le monde se serait écroulé, j’étais condamnée.
Et là, je suis limite contente, ils ne vaccineront pas !

Mon cerveau s’emballe, sérologie, traitement à l’interferon, c’est pas rien.

Monaco rouvre les restaurants, mais il faut être résident ou à l’hôtel et fournir un test Pcr négatif.

Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le Test Pcr est négatif.

Je passe le week-end à Monaco à l’hôtel.
Je n’oublie pas de poster une story où je fais une visite du lieu.
Il y a un problème de wifi, ma story a du mal à passer et je la revois, ce que je ne fais jamais.

Et ce que j’entends n’est pas du tout ce que j’ai vécu !!!
J’ai la voix haletante, mon souffle est fort, ma voix rauque et pas fluide.

Je suis prise de panique.
Mais c’est dimanche.
J’ai peur.
C’est un sentiment rare chez moi.
Mais là, je perds tous mes moyens.
Je fixe un rdv chez mon généraliste.
Mercredi à 16h.
J’attendrai.
Avec les rdv Internet, on peut envoyer ses analyses, c’est pratique.
J’envoie mes analyses.

C’est vrai que j’ai de plus en plus mal à la gorge et ma bouche me pique.
Mais ça va aller.

Le Docteur me reçoit, a vu mes résultats, m’explique que je n’ai pas forcément eu La Covid, mais que j’ai été en contact avec, j’ai développé des anticorps.
Je lui dis que je n’ai plus de goût, d’odorat, que je suis fatiguée et bizarrement essoufflée en marchant.

Il me tend deux ordonnances, un scanner poumon et une prise de sang.
Il a l’air confiant.

Puis je prends place assise sur le lit d’examen, le docteur se trouve derrière moi.
C’est apparemment normal.
Toujours derrière moi, il palpe mon cou, et à peine s’approche-t-il, que la douleur me fait sursauter.
Vous avez mal ?
Oui.
Il continue, et son ton change. Je le sens.
Il se munit d’un abaissé langue, mais ma bouche est si enflammée que c’est douloureux.
Tu as une infection.
Il me refait une ordonnance de Solupred pour 5 jours et me demande de revenir dès que j’ai mes résultats.
Une fois les examens faits, j’ai eu de la chance pour le scanner.
A l’hôpital de Cannes, j’avais peur d’y aller et d’attraper d’autres microbes, et on dit que c’est la folie.
Croyez-moi, j’ai fait un scanner avec mes résultats en poche, en 45 mn chrono.

Et en temps normal c’est la cour des miracles là-bas.

Incroyable !

Je ne trouve pas de créneau pour revoir le docteur avant vendredi.

Mais ça va aller.
Les Solupred me font du bien.
Mais le traitement se termine lundi.
Lundi matin, la secrétaire m’appelle, le docteur veut me revoir. Elle dit que ça peut attendre vendredi.

Si elle le dit.
J’irai vendredi.
Je ne dors pas une seule minute dans la nuit du mardi.
Ça me brûle partout, je ne peux pas parler, j’ai du mal à respirer, à boire, j’ai vraiment mal.
Les muqueuses me brûlent, ma langue est en sang, la gorge gonflée, ma bouche ne peut pas se fermer, j’ai soif.

Mais qu’est-ce que j’ai ????
La sensation d’un herpès purulent à l’intérieur de la bouche.

J’ai pas de force. Je me déshydrate vite.

9h pile, j’appelle. J’ai du mal à articuler, il n’y a pas de disponibilité, elle me rappelle suite à un désistement, mais à 18h15.
Et il n’est que 9 heures.

Mais ça va aller.
J’essaye de me reposer mais c’est impossible. Je n’ose pas prendre de médicaments.

Enfin c’est l’heure d’y aller, faire ma douche et m’habiller me semble insurmontable.
Le cabinet est plein.
Ça m’angoisse.
J’ai peur des microbes des autres.
Ouf, sauvée ! Il y a un tout p’tit balcon, je salue et me cale à l’air libre.
Il est ponctuel, ça c’est appréciable.

Il checke le scanner, reprend mes analyses et me dit que les poumons ça va, et c’est sûr, j’ai eu La Covid.
Par contre, tes leucocytes sont élevés, tu as une infection.

Une infection de quoi ?

Tu as une infection. Je vais te donner un traitement, 5 jours après tu fais la prise de sang et tu reviens me voir.
Ça va aller, je te donne un bon traitement.

Je file vite avant que la pharmacie ferme.

Ma tête n’arrive pas à comprendre. Il y a 10 pages d’analyses de sang avec les urines.
Normalement, il y a toujours des corrélations et cibler où se trouve l’infection.
Je les reprends, à part un déficit en vitamine d et un peu de cholestérol, il n’y a que les leucocytes qui déconnent.

Ça commence à m’inquiéter tout ça.
En plus, je souffre, c’est douloureux.

Traitement en poche, je rentre et m’allonge.
Je ne peux pas me détendre.
Je vais à la salle de bain et décide finalement d’ouvrir ma bouche pour voir ce que j’ai.
C’est pas facile, très enflammé.

Mais quelle horreur !!
C’est quoi ça dans ma bouche.
Je suis horrifiée.
On dirait un herpès géant.
J’ai peur à ce moment.
Comment j’ai attrapé ça ?
Ça vient d’où ?

Il faut absolument, immédiatement que je sache ce que j’ai.
Je suis désemparée et je ressens un sentiment étrange.
Normalement, j’appelle tout le monde pour savoir s’il y en a qui savent.

Mais une sensation de honte m’envahit, inexplicable sentiment d’être souillée.
Comme au début du SIDA, on n’avouait pas, oui le mot Honte est le plus approprié.
Je n’ai pas envie de le dire.
Même si je n’ai pas péché, je me sens honteuse et montrée du doigt parce que je suis contaminée.
Mon esprit part dans tous les sens.
Je décide d’aller chercher mes infos à la source, c’est à dire : Google.

Vous n’êtes pas prêts à lire la suite.
Croyez-moi !
Les professeurs du monde entier sont d’accord sur les diagnostics, même s’ils avouent avancer à tâtons.
Ils traitent actuellement les gens qui ont été touchés par la première vague.
Les études avancent, et des groupes de patients sont pris en charge dans des centres universitaires.
Les premières conclusions sont terrifiantes.
Une fois contracté le virus, il se fixe et agit comme une maladie auto-immune, et emballe le système immunitaire et attaque le système nerveux.
C’est une bombe à retardement.
On va crever à petit feu et dans la souffrance.

Je vis la nuit, car on m’a dit que je mourrai un jour.
Mais sans souffrir, mon unique souhait.

Voilà, il est 5h30 , samedi soir, j’avais besoin de dire tout ça.
L’avenir s’assombrit.
J’en suis là !
C’est ma lettre à la mer, je ne sais vers qui me tourner.
J’ai besoin d’aide.
Pour une fois dans ma vie, je mets ma fierté de côté et je demande qu’on m’aide pour que ça aide les autres.

Ce virus m’a touchée mais pas encore coulée.

Désespérément.

Maria

Maria Solimando
Secretaire
16 mai 2021

J’ai 40 ans, je suis consultante indépendante. J’ai attrapé le Covid chez ma meilleure amie le 24 avril. On a donc traversé cette épreuve en même temps car on peut parler d’épreuve…
Les premiers symptômes sont arrivés au bout de 3 jours (une incubation éclair) , j’ai fait un autotest positif puis un PCR. Du mardi au samedi, j’ai été couchée, de la fièvre tout le temps et je dormais 14/18h par jour. J’ai gardé le peu de forces que j’avais pour prévenir mes clients, et décaler tous mes rdv. Je suis maman solo, mes filles sont grandes, elles m’ont aidée comme elles ont pu. J’ai perdu le goût, l’odorat, l’appétit… Avec le recul, cette période me donne froid dans le dos car je n’étais pas consciente de grand chose. Je n’ai même pas eu la force d’aller voir le médecin. Heureusement, je recevais des appels de mon entourage et de la Sécurité Sociale pour surveiller mon état. Les 4 jours suivants, j’ai continué à avoir de la fièvre. C’était moins intense mais au bout de 8 jours, votre corps est HS. J’ai commencé à tousser. La fièvre est tombée mais j’ai commencé à avoir mal en respirant. Peu à peu, j’ai retrouvé mes esprits. J’ai pu commencer à retravailler à distance et voir mon médecin qui m’a rassurée et mise sous inhalateur pour soulager ma respiration. Je précise que je suis mince, sportive, je n’ai aucun problème de santé. Ça fait 2,5 semaines maintenant et j’ai 10 de tension. Ce n’est pas une grippe comme les autres… Je sens dans mon corps que la convalescence sera longue. Il faut s’écouter, se reposer, se faire aider et en parler aussi car à certains moments, ça peut vraiment faire peur. Prenez soin de vous et bon courage à tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par cette maladie. Jenny

Jennifer
Consultante indépendante
10 mai 2021

Bonjour, moi c’est Alison, maman d’une petite fille de bientôt 3 ans, souffrante du covid ainsi que mon homme et quelques personnes de ma famille… Pour ma part, mes symptômes sont arrivés brutalement lundi soir. J’étais frigorifiée, j’suis tombée endormie comme une masse sur mon canapé. Le lendemain, je souffrais de malaise, d’une grosse fatigue. J’ai fait un autotest lundi matin négatif, et pourtant le soir-même j’avais ces symptômes… A l’heure d’aujourd’hui, je suis constamment fatiguée (dur de me reposer avec un enfant), j’ai des malaises (tournis), j’ai la nausée par moments, la toux, et nez bouché. Le soir, mal aux mollets par moment… Mon chéri lui a perdu l’odorat et a le nez encombré mais pas bouché et mal aux mollets… Notre fille va très bien heureusement pour elle, le plus dur pour nous c’est ne pas pouvoir sortir. Ca devient long mais pas le choix…

Alison
Maman au foyer
7 mai 2021

Quand ça a commencé, j’ai ressenti une douleur à la gorge comme une angine et j’ai pris des antibiotiques puis j’ai perdu le goût et l’odorat pendant 5 jours. Je me sentais fatiguée et j’avais des maux de tête, alors je prenais du paracétamol et j’essayais de me reposer. Je suis restée 7 jours à la maison. Mais d’autres symptômes sont arrivés progressivement , j’ai cru que c’était dû à des pollens car j’avais été dans une zone avant d’avoir les maux de gorge où il y en avait beaucoup. En fait, mes yeux ne supportaient plus la lumière. Je portais des lunettes de soleil du matin au soir, même devant la télévision. Un œil s’est mis à avoir des spasmes. J’ai pris de la cortisone 3 jours pour me soigner car j’avais déjà eu un souci du même type, il y a dix ans . Puis, j’ai un peu paniqué au bout de 7 jours d’isolement. J’ai vu la remplaçante de mon médecin qui m’a conseillé de continuer 3 jours les antibiotiques et le paracétamol. J’ai suivi son conseil mais je suis allée voir l’ophtalmologue en urgence qui m’a dit que j’avais une blépharite. Pour le spasme, il m’a dit que c’était une réaction au stress et à la fatigue oculaire. Cela faisait 15 jours que je faisais une cure de magnésium et je me sentais toujours oppressée par rapport à tous ces symptômes. Alors, j’ai revu un médecin qui m’a prescrit un relaxant sur 5 jours. J’ai pu enfin dormir et le spasme a fortement diminué . Le retour à la normale est revenu au bout de 20 jours de hauts et de bas. J’ai fait faire une sérologie à la demande du médecin pour savoir si j’avais eu le Covid et le résultat était positif.

Eva
Conseillère produits naturels
6 mai 2021

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