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Tous vos témoignages

Symptômes Post Covid J97
Douleurs thoraciques
Essoufflement
Difficultés à respirer profondément
Point poumon côté droit persistant
Palpitations au moindre effort
Fatigue intense
Grosse réaction allergique peau : tâches rouges
N’a pas repris le travail depuis le 16/03

Liliane
Enseignante
28 juin 2020
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Témoignage Covid

Vers le 18 mars, j’ai commencé à ressentir une petite douleur au niveau de la gorge, alors que je suis encore sur mon lieu de travail jusqu’au 19 mars et par la suite en TT. Puis durant le week-end suivant, fièvre à 38°, 2 jours, puis rendez-vous chez le médecin le 30 mars, qui constate une inflammation de la gorge et me place en quatorzaine, pour suspicion Covid. J’ai toujours la gorge qui me brûle, je présente des symptômes légers, et ne m’inquiète pas trop. Puis au fil du temps, je me rends compte que maintenir une conversation soutenue au téléphone amplifie la douleur dans la gorge et j’ai du mal à parler. Puis je commence à ressentir un phénomène étrange, une sorte de pression dans la trachée, puis les congestions nasales et le nez qui coule, des éternuements mais je me dis que ce n’est pas trop grave, et qu’avec le temps cela va passer. Mais non, un jour je vais un peu mieux et ça repart. Je reconsulte et cette fois on me fait faire un bilan sanguin fin avril qui confirme que mon organisme a lutté contre une infection virale mais je ne le saurai que plus tard et en consultant un autre médecin, car d’autres symptômes apparaissent. J’ai des écoulements dans le fond de la gorge en continu et la gorge toujours douloureuse, avec en plus des symptômes bizarres, des picotements, des sensations de brûlure au niveau du palais, de la langue et des lèvres, et parfois des maux de tête. Je décide donc de consulter à nouveau, le médecin me fait faire le test sérologique le 10 juin qui sera négatif au Covid. Résultat, je retourne voir le médecin demain qui je l’espère me prescrira cette fois autre chose qu’un antihistaminique mais un traitement plus en rapport avec cette infection virale dont les symptômes évoluent et s’installent dans la durée. Je me sens démunie comme beaucoup et je suis épuisée. J’espère vraiment qu’on pourra guérir de cette maladie.

Audrey
Fonctionnaire
17 juin 2020
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Incompréhension

Nous sommes samedi, le 9ème jour. 2 prises de sang de faites. Une aujourd’hui, qui ne montre pas de gros signe infectieux. Et une faite lundi, qui ne montrait pas non plus de gros signes infectieux (10,6 aujourd’hui et 10,2 lundi pour le marqueur CRP).
A l’auscultation, pas de problème pulmonaire.
Lundi non plus, il n’y en avait pas.
Pourtant, je me sens mal. Je ne mange presque plus. Je dors très mal. Je me sens oppressée. J’ai des douleurs quand j’inspire par moment. Comme des brûlures. A d’autres moments, elles sont là même sans inspiration ou expiration.
Ça a commencé par de la fatigue, puis des courbatures, puis mal de gorge. Une petite fièvre (qui ne dépasse pas 38). Et ensuite, cette gêne au niveau des poumons. D’après mon médecin, peu probable que ce soit le Covid. D’après mes parents, pareil. Juste un petit virus.
Sauf que voilà, je me sens mal. Et je me dis qu’un virus (autre que le Covid) ne donnerait pas ça. Alors j’attends. Je pleure beaucoup. Je me force à manger (j’ai perdu 5kg en 1 semaine), et je prie pour que ce ne soit rien de grave.

Clothilde
Étudiante
13 juin 2020
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Un monde qui s’écroule

Après 49 jours de cauchemar, je ne reprendrai pas le télétravail .
Même si je ne redouble pas d’énergie, un retour à une activité professionnelle aurait pu m’aider psychologiquement… mais non ! Je suis contrainte à subir un chômage partiel TOTAL pendant un mois et peut-être plus, sans plus aucun contact avec l’équipe ou mon activité… c’est trop!! Tout s’écroule. Non seulement sept semaines seule à lutter contre la maladie, et maintenant tenue à l’écart du travail !!
Le monde s’écroule sans aucun soutien professionnel !!

Isabelle
10 juin 2020
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Je ne l’ai pas vu venir

Début mars, les hommes politiques, les sommités médicales, les journalistes… tous nous disaient que la France n’allait pas être atteinte par le Coronavirus et que la situation était sous contrôle.
Je les ai crus.
Pour moi, tout bascule le week-end du 14 mars alors que j’allais retrouver mes enfants dans le Doubs.
Le samedi soir, nous informons le restaurateur chez qui nous allions manger qu’il allait devoir fermer son établissement le soir même.
Je ne savais pas que je n’allais pas retrouver ma famille avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Je n’imaginais pas non plus à cet instant ce qu’allaient être les semaines suivantes et ce que nous allions traverser.
 
De retour à Paris depuis mi-mars, je fais les constats suivants :
Nous avons énormément de chance.
  • Un seul décès à déplorer parmi nos très proches (La maman de Bernard)
  • D’autres membres de la famille ont été touchés par le COVID-19, mais heureusement sans gravité
  • Nous avons une incroyable chance de vivre en France 
    • 9 millions de salariés pris en charge via le chômage partiel à 84% de leur revenu net par l’État. 
    • Des dizaines de milliards d’euros libérés pour soutenir notre économie. 
  • Le confinement a permis au système hospitalier de résister et de faire face au nombre de malades. 
  • Les soignants et d’autres métiers, pas suffisamment reconnus en temps normal, ont fait la une de l’actualité et seront dorénavant, je l’espère, mieux considérés. 
  • Nous habitons en maison, avec un jardin et cette situation est un immense privilège.
  • Et maintenant, quels enseignements en tirer ? Chacun de nous prendra ses propres décisions et décidera de changer ou pas.

Et pour finir, un grand merci à mon fils qui a développé ce site !

Pascal
Directeur commercial
16 avril 2020
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