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Tous vos témoignages

Bonjour,
Je suis infirmière en EHPAD, ou plutôt j’étais car depuis le 15 septembre 2021 je suis suspendue parce que je refuse de me faire injecter ce vaccin expérimental.
Ce que je vais raconter est réel et vérifiable.
En décembre 2019, nous avons eu une épidémie de gale dans notre EHPAD du Sud de la Seine-et-Marne en Ile-de-France.
Pour remédier à cette épidémie, nous avons presque tous pris, soignants et résidents, de l’ivermectine en deux prises espacées de quelques jours.
Depuis le début de la pandémie de Covid et à ce jour, au sein de l’EHPAD, nous avons eu ZÉRO décès lié au Covid. Il y a bien eu quelques cas positifs mais pour la plupart asymptomatiques.
Et pour ceux qui avaient des symptômes, il n’y a pas eu nécessité d’hospitalisation. Si nous n’avions pas fait les tests pcr régulièrement, nous n’aurions rien remarqué.
Par contre, les nouveaux résidents entrants qui n’ont pas eu de traitement par Ivermectine parce qu’ils n’ont pas eu la gale et qui ont attrapé le Covid sont tous partis à l’hôpital et sont décédés.
Nous sommes plusieurs soignants à avoir tiré la sonnette d’alarme par rapport à cela mais même le médecin coordonnateur et la hiérarchie ne nous écoutent pas, ne nous entendent pas.
La seule réponse que j’ai reçue est que faire une étude sur l’ivermectine coûterait bien trop cher par rapport à la rentabilité de ce médicament qui est vendu à 9€.
Je tiens à rappeler que je n’ai aucun conflit d’intérêt et que mon seul but est que la vérité éclate au grand jour.
Bien cordialement,
Laetitia

Laetitia
Infirmière
27 septembre 2021

Bonsoir,

Voir mon témoignage en amont de Mars 2020, mon 1er covid.. qui aujourd’hui m’a laissé des séquelles neurologiques. Je suis atteint d’une multi-névrites des périphériques suite Post-covid de Mars 2020…

Mercredi, ma fille rentre de l’école , légère toux, je me dis « c’est les jours soleil/ pluie par chez moi, pas la peine de stresser tout de suite, c’est le début »… Vendredi soir, mal de gorge pour moi… Légère migraine… Je ne m’inquiète pas plus que cela…
Samedi matin, toux, fièvre, nez qui coule et impression thoracique bizarre…
Ma fille tousse et a le visage fatigué et marqué.

Allez mon père, c’est l’heure d’aller se faire tester… Après de nombreux appels au labo fermé le samedi, une pharmacie. « Oui, nous faisons seulement le test antigénique, venez masqués surtout, et attendez dehors ».

Test fait dehors comme la rage…
Résultat +
Rentrez chez vous et isolez-vous , allez au labo faire un PCR lundi… Euh merci…

Donc je suis bel et bien +…

Ce soir, enfin cette nuit, envie de vomir, cardio bizarre, mal de gorge et toux, légère fièvre…
Je me mets donc en mode veille pour ma fille au cas où… Nous sommes 4 à la maison…
Je ne sais pas si je passerai à nouveau ce combat… Vu comme c’est parti, je ne vais pas faire long feu. Déjà que je ne suis pas remis du 1er.

Je ne suis pas vacciné également.. À cause de tout cela, je me suis renfermé sur moi-même, coupé du monde et par peur des retombées médiatiques, je ne suis pas allé à la vaccination…
J’espère que ça ira pour ma fille. Moi je sais que ça va être compliqué…

Déjà le neuro, je vibre h24, 7/7j mais là je crois bien que ça passera peut-être pas…

Prenez soin de vous. Grosses pensées pour vous tous.

P.S : Il divise le monde anti-vax/vaccinés…
Serrons-nous les coudes et avançons ensemble, peu importe nos idées. Soyons unis.
God bless

Patrick

Patrick D
Chômeur
12 septembre 2021

Je suis complètement vaccinée depuis le 30 juin dernier.
Le samedi 4 septembre, je me suis laissée convaincre pour aller à un concert.
Je m’y suis beaucoup beaucoup amusée.
Mais le coronavirus était là qui attendait ses hôtes.
Mes anticorps étaient sans doute trop bourrés pour agir
Je l’ai attrapé. Et depuis lundi je suis malade au lit. Et pas qu’un peu.
Mon fils n’est pas tenu à l’isolement car il est vacciné. Ainsi que mes collègues cas contacts.
Il n’y a plus qu’à espérer que le vaccin évite les formes graves menant à l’hôpital.
Continuez à faire attention.

Élodie
Enseignante
11 septembre 2021

Samedi 4 septembre, un ami me propose d’aller faire la fête dans un pub. Ça fait longtemps que je ne suis pas sortie. J’ai toujours fait attention. Je me suis bien laissée aller de temps en temps à des petites sorties entre amis, chez les uns et les autres mais pas plus souvent que ça.
J’ai fait partie des vaccinés enthousiastes de la première heure. J’ai reçu ma deuxième dose de Pfizer le 30 juin.
J’étais persuadée que cela aiderait les gens à revivre normalement. Je l’espère encore aujourd’hui.
Le samedi donc, j’accepte, puis je refuse, une amie me pousse aux fesses. J’y vais finalement.
Une soirée mémorable. Soumise à pass sanitaire. Certains rentraient avec de faux pass, d’autres se faisaient tester sur place, d’autres enfin comme moi étaient vaccinés, qui depuis longtemps, qui récemment. Le panel d’une société qui cherche à revivre normalement, chacun à sa façon.
Il y avait du monde. Énormément. Pas de masques. A l’ancienne. Les gens chantaient, dansaient, je me suis laissée transporter.
Mais le coronavirus était là aussi et il attendait ses hôtes.
Je l’ai attrapé.
Le lundi suivant, j’ai eu mal à la gorge. Je suis allée me faire tester le mardi par un préparateur en pharmacie décontracté qui me disait « on se détend, vous n’avez pas la covid, vous êtes vaccinée ». Le test était en effet négatif.
Le mercredi à midi, j’avais toujours mal à la gorge. Je me suis mise à avoir mal à la tête, à avoir de petites courbatures.
Je me suis rendue à la poste et puis je me suis dit « tiens allez je vais refaire un test par acquis de conscience parce qu’après j’ai rdv chez le dentiste ». Bien m’en a pris. Il était positif.
Et depuis je suis au lit. J’ai la maladie dans sa forme classique. Toux, légère fièvre fluctuante, mal de tête qui va et vient, parfois quelques courbatures, enrhumée, mal de gorge, je dors peu, mes nuits sont agitées, et je dors peu en journée aussi.
Mon fils de 16 ans est vacciné. Il n’est donc pas considéré comme cas contact et va au lycée où il mange à la cantine.
Une infirmière vient me voir une fois par jour parce que je l’ai demandé. J’ai cette peur de mourir que nous avons tous plus ou moins dans ces moments. J’ai acheté un oxymètre et je vais plusieurs fois par jour sur Google pour me documenter sur la maladie.
J’ai l’impression de vivre dans un laboratoire à ciel ouvert et de faire partie des éléments intéressants de ce laboratoire.
Je suis mince, sportive, en bonne santé générale. Et j’ai attrapé le Delta la fois où je me suis enfin laissée porter.

Elodie
Enseignante
11 septembre 2021

Bonjour à tous
Retour d expérience… Schéma vaccinal complet depuis le 25 mai dernier avec le Pfizer soit disant la crème de la crème des vaccins 😅
Dimanche dernier, nez qui coule, je mets ça sur le compte de la climatisation. Je précise que je rentre d’un séjour à Séville.
Lundi, reprise du boulot. Le matin ça va je gère, et en début d’après-midi, je ressens des courbatures et mon nez est une fontaine.
Je quitte le boulot, direction la pharmacie où bien sur mon test anti-génique s’avère positif et sera confirmé le lendemain par un pcr positif au variant delta.
Nous sommes dimanche donc J +7. Vaccinée, je pensais que j’aurais une légère contamination. Il n’en est rien… Fort mal de tête, courbatures et douleurs articulaires devenant insupportables en fin d’après-midi, fatigue intense, douleurs intestinales et diarrhées, perte du goût et de l’odorat depuis 4 jours. Ce qui est déroutant dans cette maladie, c’est que tous ces symptômes peuvent apparaître et disparaître le lendemain puis revenir 2 ou 3 jours après.
A part l’appel d’Ameli pour nous donner les consignes d’isolement, je n’ai eu aucun appel de mon médecin traitant, je me sens totalement abandonnée… Je me soigne avec du Doliprane et de la vitamine C.
Un conseil, même vaccinés continuez à vous protéger correctement…

Julia
Directrice adjointe
5 septembre 2021

Bonjour,
Je suis traité par immunosuppresseur Belimumab en auto-injections hebdomadaires, face à une maladie auto-immune. Vacciné 3 doses, dont la dernière le 30 juin, en Pfizer. Dimanche 22, en soirée, en une 1/2 heure, montée d’une fatigue écrasante jamais rencontrée à un tel niveau avant, maux de tête très violents, toux en augmentation (présente depuis 1 semaine). Douleurs musculaires très violentes, notamment nuque et dos. Les 2 jours suivants, couché, épuisé, symptômes stables. Impossible de bouquiner ou de fixer un écran. Pas de fièvre, goût et odorat intacts. Achat d’un oxymètre le lundi en ligne, livré mardi, saturation ok. Test pcr le mardi, test positif. Avalanche de mails, sms, appels vocaux du Sidep, de la CPAM, du labo. Assez intrusifs au téléphone sur les personnes côtoyées que j’avais TOUTES prévenues individuellement. Épouse négative le mercredi, puis à nouveau ce mardi (cas contact). Vie chacun à un étage, repas dans la véranda, toutes vitres ouvertes, 2 mètres de distance. Amélioration lente à partir du mercredi, disparition des derniers symptômes à J+9, ce mardi.
Bref, Dieu merci, un petit covid mais qui laisse imaginer ce que peut être un grand… C’est angoissant, il faut aussi lutter dans sa tête, et, petit conseil, « débrancher » des médias.
Bon courage à tous.

Matthieu
Retraité
3 septembre 2021

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